Cet été, j’ai testé la liseuse.

autour0liseuse

J’ai aimé…

 

La légèreté de l’appareil qui fait que l’on n’est pas obligé de prendre un grand sac pour le transporter.

Encore la légèreté qui évite la tendinite du poignet pendant la lecture en position horizontale.

Et toujours la légèreté qui permet d’emporter autant de livres que l’on veut en vacances sans emporter de valise supplémentaire (ce qui ne m’a pas empêché de prendre aussi des vrais livres, parce que sinon où est le plaisir si on ne peut pas les regarder, anticiper le plaisir, les toucher pour les choisir : c’est cela aussi la lecture pour moi.

                             

Mais je n’ai pas aimé…

 

Ne plus avoir de livres à contempler et à toucher (voir plus haut).

Avoir un livre en plastique en main.

Les notes qui ne sont pas en bas de page mais en fin de chapitre ou pire en fin de livre, autant dire que vous les découvrez plus tard… trop tard, et que l’on ne sait parfois même plus à quoi elles correspondaient, si, comme moi vous n’aimez pas interrompre votre lecture pour faire défiler du pouce 300 pages.

Ne pas savoir où j’en suis dans le chapitre : ne pas voir la structure du livre, chapitres, parties…etc, à moins de faire à nouveau défiler toutes les pages jusqu’à la dernière, et sur une machine je ne trouve pas ça agréable.

 

En conclusion, je lui reconnais un côté pratique indéniable et professionnellement, elle peut rendre bien des services, pour les voyageurs au long cours ou les chercheurs de tout poil affamés de documentation. Sa légèreté est en outre son atout numéro un, il soulagera tous les bras endoloris.

Mais je n’ai pas envie de continuer à lire sur une liseuse, parce que lire c’est d’abord, encore et toujours un plaisir et j’aime avoir un vrai livre de papier en main, j’aime tourner les pages, j’aime retourner le livre pour regarder encore la première ou la quatrième de couverture : j’aime le livre en papier et je ne l’aime pas en plastique.

Et puis le plaisir de toucher, retourner les livres avant de les acheter, il est où avec une liseuse. Et je n’ai pas abordé l’un des premiers usages du livre, le cadeau : je ne me vois pas offrir des fichiers informatiques à Noël…

Alors…sauf à m’expatrier à mille lieues de toute librairie, ce qui a peu de chance de se produire, je continuerai à lire sur papier.

 

Enfin sur liseuse ou sur papier, plusieurs livres m’ont enthousiasmée pendant ces vacances: je vous en dirai plus bientôt, promis!

 

Pour qui la liseuse ?

Pour les curieux qui veulent essayer.

Pour les afficionados de l’électronique.

Pour les branchés qui pourront frimer sur la plage ou dans le TGV (si si, je vous assure on vous regarde presque avec intérêt quand vous lisez en public).

 

Belles lectures à tous!

Valérie

 

 

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