Mon Festival America

autour0festivalamerica.jpgIl commence des mois avant, Mon Festival America : les premiers échos m’en arrivent, mois après mois, semaine après semaine, puis le site petit à petit s’étoffe de noms qui me font rêver et voyager et enfin, quand la ville de Vincennes fleurit de dizaines d’affiches comme celle-ci, qui me titillent chaque fois que je les vois. Alors j’ai le cœur qui bat un peu plus vite et je me dis que j’ai la chance d’habiter dans la ville voisine de mon Festival préféré. Je vous passe mes multiples et innombrables visites sur le site afin de concocter le programme qui me permettra de voir le plus d’auteurs et d’être le moins frustrée possible : cela demande de multiples refontes. Bref, je travaille presque autant que les programmateurs pour concocter mon Festival idéal (dans le temps dont je dispose). Et finalement, l’excitation monte jusqu’au jour J car je sais que je vais découvrir de nouveaux auteurs, et que me resteront en mémoire en lisant leurs livres, un sourire, un regard, une réflexion, une atmosphère.

america« J’écris du point de vue de celui qui est conquis, pas du conquistador ». Toni Morrisson

Je ne peux commencer cet article que par elle, cette immense femme si belle, si généreuse et d’une vivacité, d’un humour et d’une intelligence pétillante. Elle m’a donné l’envie de lire les livres que je n’ai pas encore lu d’elle, très vite, à commencer par le dernier. Elle m’a touchée, impressionnée, émerveillée et même si je n’avais vu et écouté qu’elle, je n’aurais pas raté mon Festival. Elle est incroyable cette femme, majestueuse. Ne vous en privez pas.

Mais j’ai eu la chance de pouvoir en écouter beaucoup d’autres.

Je ne vais pas tous les citer (qu’ils me pardonnent) mais je retiendrai le sourire, le rire et les alligators de Karen Russel, l’humour d’Adam Ross et d’Hector Tobar,

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la poésie, la beauté de la langue, le monde de Naomi Fontaine dont j’ai lu pendant ce week end le très beau Kuessipan,

 

 

 

la musique de la langue québécoise (…) qui m’emmène très loin,

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le tee shirt de Samuel Archibald, témoin de l’humour québécois,

 

 

 

l’érudition de Louis Hamelin, l’intelligence et la perspicacité de Louise Erdrich et Russell Banks, les incroyables parents de Danzy Senna (et sa beauté).

Assister à ce Festival c’est condenser en deux jours des dizaines de soirées de rencontres en librairie, mais pas seulement, c’est voir les sensibilités se frotter et produire parfois de magiques étincelles.

America, c’est aussi rencontrer et parler à des libraires et éditeurs amis. C’est manger des sandwichs et boire des cafés au soleil.

Maintenant il me reste une furieuse envie d’écouter sur Youtube les rencontres auxquelles je n’ai pas assisté, et bien sûr de lire beaucoup de livres…et en priorité ces cinq-là

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Cinq femmes dont les univers, les personnages, les histoires, la personnalité, la sensibilité m’ont fascinée.

Mention spéciale à Pascal Thuot, Nathalie Lacroix et Fabrice Colin à qui je décerne la palme des questions les plus intéressantes (que ceux que je n’ai pas vu me pardonnent). Au fait Pascal, tu as lu combien de livres pour préparer ce Festival ?

Chapeau bas à tous et notamment à Francis et Pascal pour la programmation, à Amandine et ses acolytes pour l’organisation et à tous les autres que je ne connais pas et qui oeuvrent ensemble à faire de ce Festival mon préféré.

Bravo à tous les interprètes dont j’admire le travail.

Merci aux deux Belles qui m’ont accompagnée, Anna et Isa.

Allez, je retourne en Floride avec la famille Bigtree qui a pas mal de soucis avec son parc d’alligators à Swamplandia.

Et puis, deux ans ça passe vite, finalement….bientôt, tout recommencera et les premiers échos m’en arriveront, mois après mois, semaine après semaine…et verra le jour un autre Festival America, un autre voyage.

D’ici là, belles lectures à tous !

Valérie

 

RAT, mode d’emploi…

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4520668-rat-domestique-a-ouvert-la-seance-sur-les-livres-anciens.jpgLe rat, qu’est-ce que c’est ?

1)C’est un rongeur omnivore, du genre rattus et de la sous-famille des murinae. Oubliez ceux-ci, ils n’apparaîtront plus dans cet article.

2)C’est un marathon de lecture (Read-A-Thon), qui consiste à s’engouffrer de la page pendant 12 (petit RAT) ou 24 heures (grand RAT). Initiative américaine –qui d’autre peut-être responsable d’une entreprise aussi saugrenue ?- le concept a été repris dans plusieurs pays, et propose, deux ou trois fois par an, à des internautes lecteurs de lire « ensemble », tout en donnant des commentaires sur ses lectures ou son état de délabrement physique sur la toile afin de faire des pauses et de comparer son expérience. Les organisateurs prévoient souvent des petits jeux en ligne pour rendre la chose plus interactive et proposent parfois des prix pour les plus gros lecteurs.

 

Petit historique personnel

Une nuit d’insomnie que je discutais avec une amie, Marine D., sur la toile, je tombais sur un blog qui présentait le RAT et incitait les gens à s’inscrire. N’en ayant jamais entendu parler, je tombais sous le charme de ce concept complètement dingue et décidais sur le champ qu’il était absolument vital de l’essayer. Las, la dernière édition datait de quelques jours et aucune n’était prévue avant plusieurs mois. J’envoyais le lien à Marine qui décida sur le champ qu’il était absolument vital d’essayer ! (Oui, nous sommes bizarres mais nous le vivons bien…)

Puisque les versions officielles étaient contre nous, nous prîmes rendez vous pour la semaine suivante pour en faire un à la maison. Ravis de notre expérience, nous en parlions peu après à Valérie, ma co-bloggeuse préférée, qui trouva qu’il était absolument vital qu’elle essaye ! Rendez vous fut pris quelques semaines plus tard, à la maison encore, pour un RAT à trois. Nous en avons fait régulièrement depuis, à deux, à trois,  avec des nouveaux venus, parfois seul, déclenchant souvent hilarité ou/et confusion chez les amis à qui nous en parlons (cf Objections et questions fréquemment posées un peu plus bas).

Au final, nous n’avons jamais fait de versions « officielles »…

 

Objections et questions fréquemment posées (comme promis)

 

« Non, mais vous avez que ça à faire ? »

Non, mais on aménage nos emplois du temps pour que ça soit le cas de temps à autre. Et puis flûte, on fait ce qu’on veut, non mais…

 

« En fait, vous vous forcez à lire, c’est ça ? Et vous ne faites rien d’autre pendant 24h ? » Exactement, on se force, on se colle des claques les uns les autres quand quelqu’un s’endort, on ne va aux toilettes qu’avec son livre, et d’ailleurs, on ne lit que des livres qui ne nous intéressent pas pour être sûr que l’expérience n’en soit que plus pénible….

Meuuuuuh non, enfin ! Le RAT est et doit rester un plaisir. Il n’est pas tant question de record ou de nombres de livres lus que de l’idée de bloquer 24h où on ne répondra ni au téléphone, ni aux injonctions du monde extérieur, ni aux appels d’un programme pourri à la télé pour s’adonner sans remords à son occupation préférée. C’est l’idée de se créer une bulle de temps à soi. Bien sûr, il faut aimer lire à grosses doses. Mais quand on ratte, que ce soit seul ou a plusieurs, on fait constamment des pauses, on discute ses lectures, on mange (souvent beaucoup d’ailleurs, ça creuse la lecture…).

Dans les versions « officielles », on trouve nombre de parents ou de propriétaires d’animaux dans les participants. Je doute qu’ils laissent le chien faire ses besoins dans le salon pour  éviter d’être dérangés, ou que les enfants doivent se passer de nourriture vingt-quatre heures durant parce que « tu comprends, chéri, Maman ratte là. Alors si tu veux manger, il va falloir ouvrir ton pot tout seul et te démerder… ».

 

« Et vous ne dormez pas pendant vingt-quatre heures ? »

Il y a dix ans, la réponse aurait peut-être été « Non, on est jeunes, on est fous, le sommeil, c’est une perte de temps. ». Aujourd’hui, la réponse est plutôt « Non, mais vous êtes pas bien ? On vieillit, ma bonne dame ! ». Personnellement, je dors entre trois et sept heures lors d’un rat, suivant la forme du jour et le bouquin en cours. Là encore, voir question précédente, il est hors de question de se forcer à quoi que ce soit. Si on s’empêchait de dormir, on comprendrait de moins en moins le livre en cours, et l’intérêt se perdrait vite.

 

« Quand on enchaîne autant de livres, les uns annulent les autres, non ? »

Excellente remarque, que je vous remercie d’avoir formulée. Curieusement, non ! Si je prends les livres lus lors de mon premier RAT, il y a un peu plus de deux ans, ceux qui m’ont plu me restent toujours très bien en tête. En revanche, j’ai oublié ceux qui m’avaient moins enthousiasmé, comme c’est généralement le cas deux ans après une lecture sympa mais sans plus.

 

« Ca sert à quoi, concrètement ? »

A rien, ce qui est déjà une raison suffisante de le faire ! Le mieux pour se faire une idée, c’est d’en essayer un petit de 12h. Ca donne une bonne idée de l’expérience et ça rend vite accroc…

 

« Un RAT tout seul, c’est triste, non ? »

Et bien non. J’avais des doutes avant de tenter mon premier marathon en solo, mais c’est passé comme une lettre à la poste (et les nombreuses fois suivantes aussi, d’ailleurs). Quitte à ne pas avoir de collègues avec qui discuter, on prend moins de pauses, mais plus longues. Je prends une heure pour manger avec ma moitié, et je vais fréquemment prendre des pauses clopes dans le salon pour sortir de ma bibliothèque et discuter un peu. Ma nuit de sommeil est plus longue, je vais boire un café au bar du coin afin de prendre l’air dix minutes… Il m’est même arrivé de prendre une heure pour aller à la librairie voisine acheter la suite d’un premier tome juste fini afin de rester dans le même univers.

Une fois, j’ai arrêté un RAT solo au bout de quatre heures : le premier livre que j’avais lu était très mauvais et le deuxième ne s’annonçait pas meilleur. Les dieux du RAT n’ayant pas l’air d’être de mon côté, je me suis préparé et ai été au cinéma… Quand je vous dis qu’il est hors de question de se forcer à quoi que ce soit…

 

« Vingt-quatre heures, ca fait combien de pages ? »

Bonne question, mais un peu sans réponse. On ne lit pas le même nombre de pages si on enchaîne les poches ou si on lit des grands format à l’écriture serrée, de même qu’on ne lit pas à la même vitesse un roman jeunesse et La divine comédie. En général, on lit entre 1000 et 1500 pages en vingt-quatre heures, temps de dodo compris. Quand je veux me la péter, je prétends avoir lu 4500 pages en une journée, avant d’avouer que c’était dans une intégrale « 20th century boys », qui est un manga en 24 tomes… Forcément, on tourne les pages plus rapidement qu’en lisant Le seigneur des anneaux.

 

Conseils en vrac à quiconque voudrait tenter l’expérience 

 

Le choix des livres

Plusieurs possibilités s’ouvrent au Ratteur. On peut choisir de prendre un pavé, ou une trilogie afin de rester dans un seul et même univers cohérent : Le Seigneur des anneaux, Les misérables, Les mystères de Paris, Harry Potter (prévoir plusieurs sessions, là, quand même)… L’intérêt du RAT y trouve toute son ampleur.

De même, le rat est la bonne occasion d’enfin lire les livres de cinq kilos aux formats intransportables qui stagnent dans la bibliothèque en attendant le moment opportun.

On peut également choisir l’option livres courts. A l’inverse de la première suggestion, cela permet de changer fréquemment d’ambiances et d’univers. Cela a un effet assez galvanisant, qui « rebooste » à chaque début de nouveau livre. Avec le temps, on affine ses choix et ses ordres de lecture . Quand je choisis  cette option ci, je réserve les livres « sérieux » (essais, littérature classique à l’écriture plus dense et travaillée) aux premières heures. Quand arrive la moitié du RAT, je me tourne plus facilement vers un polar, un roman jeunesse, une BD, ou un de mes livres préférés.

Autre option, pour les plus joueurs : se choisir une thématique. Par genre (romans fantastiques, polars, romans historiques…), par auteur… Ne lire que des auteurs féminins, ne choisir que des auteurs qu’on n’ait jamais lus, choisir les livres au hasard les yeux fermés dans sa bibliothèque, choisir des livres écrits sur des continents différents, ne prendre que des bouquins traitant d’un thème choisi (la nature, la musique, la nourriture etc…), relire ses cinq livres culte, lire des livres dont on a vu les adaptations cinéma… L’imagination est la seule limite. Le tout est de se faire plaisir !

 

Les nourritures spirituelles, c’est bien, mais faudrait voir à ne pas oublier la nourriture tout court

Là encore, plusieurs options.

L’option feignante, c’est biscuits apéros, paquets de gâteaux, blinis et toasts avec tarama, rillettes et tout ce qui se tartine rapidement… Pas très sain physiquement mais jouissif au possible.

L’option « J’ai tout géré avant pour être feignant après » consiste à cuisiner la veille pour n’avoir plus qu’à micro-onder quand la faim se fait sentir. Tartes, quiches, gâteaux, montagne de crêpes, plats en sauce type blanquettes ou ragouts pendant l’hiver… On mange bien et c’est vite prêt.

L’option « On arrête tout et on popote » permet une coupure dans le rat, appréciable quand on sort d’un bouquin de 600 pages et qu’on veut se donner une heure avant de réattaquer…

Existe aussi : l’option « J’ai la chance de vivre en couple et que ma moitié soit vraiment trop bonne avec mes obsessions à la noix » qui consiste à sortir de son rat quand on entend « A table ! » clamé depuis le salon. Ne pas abuser de cette option toutefois, même les moines zen peuvent perdre patience…

 

Pour les boissons, mes rats ont tendance à se découper en trois parties : un tiers cafetières (parce que ce n’est que le début), un tiers théières (parce que trop de café, c’est pas très sain, et qu’à 17h, c’est tea-time), un tiers Bordeaux (parce que y’a pas de mal à se faire du bien quand la nuit tombe).

 

Quitte à y passer 24h, autant que le cadre soit agréable.

Pensez à tout ce qui vous fera plaisir, vous êtes là pour ça. Rembourrez votre fauteuil de lecture, sortez votre plaid préféré si c’est l’hiver, ayez tout à portée de main pour cocooner à votre aise. Restez en pyjama si le cœur vous en dit (sauf si vous êtes à plusieurs et que vous dormez nu(e), ça peut pourrir l’ambiance).

Personnellement, j’ai toujours quelques listes de lectures musicales pour accompagner ma journée.  J’évite les chansons à paroles pour que ça n’interfère pas dans mon minuscule cerveau. Musiques de films, classique, jazz, musiques du monde… Faites vous une sélection et tournez la en mode aléatoire. Si le hasard s’y prête, vous aurez même quelques jolies combinaisons de musiques-passages tombant à point nommé.

 

Bon, il finit quand cet article interminable ?

Maintenant, rassurez-vous. Si tout cela n’est pas votre affaire et que vous n’essaieriez pour rien au monde, c’est tout à fait compréhensible, il faut être un brin maboul pour tenter cette expérience.

Si le doute s’est immiscé au fur et à mesure de cet article, si vous aviez déjà envisagé la chose sans vous y coller ou si vous ne connaissiez pas mais estimez qu’il est absolument vital pour vous d’essayer, je ne saurais que trop vous recommandez la chose. Faites ça à votre sauce, en mode 12h pour commencer et éviter de vous en dégoûter. Faites cela seul ou entre amis, en version officielle ou officieuse. Faites des pauses, dormez tout votre saoul, arrêtez au bout de six heures si vous vous ennuyez ou si on vous propose une sortie entre amis, et quitte à me répétez, FAITES VOUS PLAISIR AVANT TOUT !!!!!

 

Bonnes lectures à tous et toutes,

Yvain

 

Nota-Bene de Valérie :

Je suis 100% d’accord avec Yvain. J’ajouterai que c’est un vrai moment de bonheur amical que le rat à plusieurs et qu’en ce qui me concerne, j’aime tellement ce moment hors du temps, cette bulle de lecture rien qu’à nous, que j’y prends déjà du plaisir en le préparant, en l’anticipant. J’adore les RATS !!!

 

Valérie

 

Cet été, j’ai testé la liseuse.

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J’ai aimé…

 

La légèreté de l’appareil qui fait que l’on n’est pas obligé de prendre un grand sac pour le transporter.

Encore la légèreté qui évite la tendinite du poignet pendant la lecture en position horizontale.

Et toujours la légèreté qui permet d’emporter autant de livres que l’on veut en vacances sans emporter de valise supplémentaire (ce qui ne m’a pas empêché de prendre aussi des vrais livres, parce que sinon où est le plaisir si on ne peut pas les regarder, anticiper le plaisir, les toucher pour les choisir : c’est cela aussi la lecture pour moi.

                             

Mais je n’ai pas aimé…

 

Ne plus avoir de livres à contempler et à toucher (voir plus haut).

Avoir un livre en plastique en main.

Les notes qui ne sont pas en bas de page mais en fin de chapitre ou pire en fin de livre, autant dire que vous les découvrez plus tard… trop tard, et que l’on ne sait parfois même plus à quoi elles correspondaient, si, comme moi vous n’aimez pas interrompre votre lecture pour faire défiler du pouce 300 pages.

Ne pas savoir où j’en suis dans le chapitre : ne pas voir la structure du livre, chapitres, parties…etc, à moins de faire à nouveau défiler toutes les pages jusqu’à la dernière, et sur une machine je ne trouve pas ça agréable.

 

En conclusion, je lui reconnais un côté pratique indéniable et professionnellement, elle peut rendre bien des services, pour les voyageurs au long cours ou les chercheurs de tout poil affamés de documentation. Sa légèreté est en outre son atout numéro un, il soulagera tous les bras endoloris.

Mais je n’ai pas envie de continuer à lire sur une liseuse, parce que lire c’est d’abord, encore et toujours un plaisir et j’aime avoir un vrai livre de papier en main, j’aime tourner les pages, j’aime retourner le livre pour regarder encore la première ou la quatrième de couverture : j’aime le livre en papier et je ne l’aime pas en plastique.

Et puis le plaisir de toucher, retourner les livres avant de les acheter, il est où avec une liseuse. Et je n’ai pas abordé l’un des premiers usages du livre, le cadeau : je ne me vois pas offrir des fichiers informatiques à Noël…

Alors…sauf à m’expatrier à mille lieues de toute librairie, ce qui a peu de chance de se produire, je continuerai à lire sur papier.

 

Enfin sur liseuse ou sur papier, plusieurs livres m’ont enthousiasmée pendant ces vacances: je vous en dirai plus bientôt, promis!

 

Pour qui la liseuse ?

Pour les curieux qui veulent essayer.

Pour les afficionados de l’électronique.

Pour les branchés qui pourront frimer sur la plage ou dans le TGV (si si, je vous assure on vous regarde presque avec intérêt quand vous lisez en public).

 

Belles lectures à tous!

Valérie